…ou les péripéties, croquis de vie, états d'âme et traits d'esprit, d'une pétillante Mam'zelle à Paris.

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sou_tristeConfidence pour confidence…

« Rien n’égale en longueur les boiteuses journées, Quand sous les lourds flocons des neigeuses années, L’ennui fruit de la morne incuriosité, Prend les proportions de l’immortalité. » CHARLES BAUDELAIRE, Les Fleurs du mal

…Ou, pour plus de légèreté parce que là je vous ai perdu déjà…;-)

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Chers lecteurs, chères lectrices,

j’ai beaucoup hésité, j’ai longuement tergiversé, je me suis énormément tâtée, et puis je me suis quand même décidée. Aujourd’hui, nul envie de ricaner. Bon après, comme on est quand même sur un blog de divertissement, je vais pas plomber trop trop l’ambiance hein ? Mais je vais juste essayer de vous expliquer ce qui s’est passé pendant ce mois de long silence…

Alors voilà, un beau jour il y a quelques semaines,  je me suis réveillée, j’ai siroté mon Nesquik, englouti mon Doo Wap, fin prête à entamer une nouvelle journée, et comme ça, sans crier gare, au débotté, entre le fromage et le dessert, j’ai été sauvagement attaquée…par l’ENNUI.

Je vous parle pas du petit bâillement qu’on dessine tous de temps en temps en écoutant son vieil oncle grabataire à moitié sourd, et mort de rire, vous raconter pour la 458ème la fois où il a tripoté à pleines mains les fesses de sa femme pendant le bal du village de l’été 1937…pour se rendre compte honteux, quelques secondes plus tard, la joue rougie par une grosse claque, que les miches en question étaient en fait…celle de sa belle-sœur !

Non non, je vous parle de l’ennui, le grand, le vrai, le pur, celui qui vous suspend, qui bloque tout processus vital, qui vous plonge dans une torpeur infinie, qui vous tétanise. L’ennui intersidéral quoi.

Celui qui vous terrasse.

Littéralement.

Celui qui vous foudroie.

Absolument.

Et malheureusement, quand ça vous arrive, pas beaucoup d’options. Une seule issue : courir. Courir loin et vite, courir à la recherche de palpitations, de rayons, et de vibrations. Courir pour être en mouvement et pour tenter coûte que coûte de se divertir de cet ennui cuisant.

Petite étude comparative de la destination de ma course effrénée.

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Je crois que ça se passe de commentaires mmmm ?

Allez, parenthèse enchantée passée, il faut revenir à la réalité. Alors, on va essayer de capitaliser et d’éloigner tant qu’on peut l’ultime ennemi maintenant localisé parce que je peux vous dire que c’est pas jouasse quand il est dans les parages.

Donc haut les cœurs, on s’anime, on se divertit, on remplit, bref, on vit !

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